EN DIRECT, présidentielle 2027 : Emmanuel Macron reçoit les chefs de parti à l’Elysée pour évoquer les conflits internationaux
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EN DIRECT, présidentielle 2027 : Emmanuel Macron reçoit les chefs de parti à l’Elysée pour évoquer la « dégradation rapide » de la situation géopolitique et les prix des carburants
La plupart des principaux candidats à l’élection présidentielle seront présents, de Marine Tondelier à Gabriel Attal ou Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, à l’exception notable de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, représentés par leur bras droit.
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Pendant que les différents chefs de partis se réunissent à huis clos à l’Elysée, un petit point sur les figures attendues pour cette réunion confidentielle sur la situation géopolitique et ses conséquences, avec Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu et Yaël Braun-Pivet.
Parmi les chefs de partis, sont présents : Gabriel Attal (Renaissance), Jordan Bardella (Rassemblement national), François Bayrou (MoDem), Manuel Bompard (La France insoumise), Eric Ciotti (Union des droites pour la République), Olivier Faure (Parti socialiste), Raphaël Glucksmann (Place publique), Guillaume Lacroix (Parti radical de gauche) ; Hervé Marseille (Union des démocrates et indépendants), Edouard Philippe (Horizons), Bruno Retailleau (Les Républicains), Fabien Roussel (Parti communiste français) et Marine Tondelier (Les Ecologistes).
Marine Tondelier dénonce la « dépendance énergétique » de la France ; Jordan Bardella demande une « baisse des taxes sur le carburant »
A son arrivée à l’Elysée, la cheffe de file des Ecologistes, Marine Tondelier, a dénoncé la « dépendance énergétique » de la France envers la Russie et le Moyen-Orient. « On est obligés de financer des régimes dont on condamne et combat les agissements », a déploré la candidate à l’élection présidentielle, dénonçant une « ineptie ».
De son côté, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a dit être venu « demander au gouvernement la baisse des taxes sur le carburant », estimant que l’exécutif ne « semble pas avoir pris la mesure des souffrances qui sont celles de la France du travail et des millions d’automobilistes ».
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Les chefs de parti arrivent à l’Elysée pour rencontrer Emmanuel Macron
Face à une « dégradation rapide » de la situation géopolitique et des prix du carburant « devenus insupportables », une rencontre à huis clos est prévue à 10 h 30 avec Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu, Yaël Braun-Pivet et les principaux chefs de partis et candidats à la présidentielle.
« On s’est mis en situation de surendettement climatique », affirme Marine Tondelier
Interrogée sur RMC sur le prix du litre de gasoil, la secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, a affirmé qu’il n’y avait pas de « solution magique ». « On s’est mis dans une situation de vulnérabilité », affirme-t-elle, regrettant des décennies de dépendance au pétrole. Et d’affirmer : « On s’est mis en situation de surendettement climatique. »
Interrogée sur les solutions en matière budgétaire, elle a évoqué les « ultrariches » et la taxation sur les héritages. « Ils veulent faire 54 milliards d’économies, mais tous les ans on a 63 milliards de recettes en moins dans le budget de l’Etat à cause des cadeaux fiscaux qu’ils ont faits », a-t-il critiqué. La veille, le premier ministre, Sébastien Lecornu, avait évoqué dans une interview au Figaro l’objectif de 54 milliards d’effort budgétaire.
Et, en matière énergétique, la secrétaire nationale des Ecologistes a visé « ceux qui font des bénéfices record », qui « s’engraissent comme un tiroir-caisse à partir de cette crise », visant notamment le PDG de Total, Patrick Pouyanné.
Le budget 2027 est « difficile », mais ce n’est pas un budget « d’austérité » ni « de rigueur », selon Maud Bregeon
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a qualifié vendredi sur France Inter le budget de « difficile », mais a expliqué que ce n’était pas un budget « d’austérité [ni] de rigueur ». Le déficit, supérieur à 5 % en 2026, restera au même niveau l’an prochain, un objectif qu’elle justifie non par « dogmatisme » mais pour financer l’école, la sécurité et la santé.
Selon elle, un effort sera demandé à tous les ministères, dont les budgets resteront stables entre 2026 et 2027, hors apprentissage et fonds vert, préservés. Les retraités, dit-elle, « ne seront pas la vache à lait » du budget. Mme Bregeon exclut tout passage en force du budget dans les premières semaines de discussion parlementaires. « Il n’est pas question d’imposer brutalement un 49.3 dès les premières semaines de débats. Nous prendrons le temps de discuter avec toutes les forces politiques », a-t-elle déclaré.
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Primaire à gauche : « Je crois les femmes », déclare Ségolène Royal à propos de la suspension de Philippe Brun
Interrogée dans la matinale de Franceinfo sur les accusations de violences ayant poussé le Parti Socialiste (PS) à suspendre à titre conservatoire le candidat à la primaire Philippe Brun, Ségolène Royal a dit faire confiance aux instances du PS qui ont pris cette décision et affirmé : « Je crois les femmes », tout en regrettant la situation pour cet « élu qui travaille beaucoup ».
Interrogée par ailleurs sur une éventuelle alliance avec La France insoumise à l’issue de la primaire du camp social-démocrate, Ségolène Royal a renvoyé la question aux électeurs, jugeant qu’il fallait respecter chaque échéance. « Une fois que je serai désignée, on verra dans quelle dynamique on sera », a-t-elle déclaré.
Le budget 2027 est un « budget de provocation », selon Ségolène Royal
Invitée de la matinale de Franceinfo, Ségolène Royal a qualifié le budget porté par le premier ministre, Sébastien Lecornu, de « budget de provocation », estimant la France « au bord de la récession ». Elle appelle à ne pas « frapper les classes sociales » et pose trois conditions pour éviter la censure : réduire les aides aux entreprises ayant versé des dividendes, baisser les taxes sur l’essence et exiger de la justice sociale de la part du gouvernement. Elle accuse M. Lecornu de « jouer sur les peurs » à huit mois de l’élection présidentielle et de ne pas avoir retenu les leçons du mouvement des « gilets jaunes ».
Carburants : l’aide aux « gros rouleurs » ne « s’arrêtera pas le 30 septembre » annonce le ministre du commerce
L’aide gouvernementale sur les carburants ciblée sur les « gros rouleurs », prévue jusqu’au 30 septembre, ne « s’arrêtera pas » à cette date, a dit vendredi le ministre du commerce, Serge Papin, sur TF1. « Nous nous réunissons lundi autour du premier ministre pour prolonger les aides » et pour réfléchir aux modalités de ce dispositif auquel 1,5 million de Français ont pour l’heure recouru, a poursuivi M. Papin.
Roland Lescure « entend l’inquiétude » des Français concernant la flambée des prix des carburants
Le ministre de l’économie, Roland Lescure, a assuré « entendre l’inquiétude des Françaises et des Français » concernant la flambée des prix des carburants, a-t-il assuré dans un entretien accordé jeudi soir à l’Agence France-Presse, alors que la hausse des prix à la pompe a alimenté des appels à manifester. Il a assuré que le gouvernement accompagnait « au mieux » ceux qui « souffrent ». Les aides, « il faut les calibrer au mieux » et « il faut suivre l’évolution (…) au jour le jour », a-t-il souligné à cet égard.
Le ministre a par ailleurs dénoncé les « fausses bonnes idées » sur le sujet. « Baisser les impôts sur l’essence pour tout le monde, y compris pour ceux qui n’en ont pas besoin, ça coûte beaucoup d’argent, il faudra le financer et c’est inefficace et injuste », a-t-il souligné.
« J’ai entendu aussi certains candidats à la présidentielle, c’est peut-être la mode, demander la suppression des CEE, les certificats d’économie d’énergie », dispositif qui contraint les fournisseurs d’énergie à financer des actions de réduction de la consommation d’énergie ou d’amélioration de l’efficacité énergétique, a-t-il poursuivi. « Vous savez que derrière chaque CEE, il y a une subvention, notamment pour les plus précaires, qui les aide à s’électrifier » et « il faut évidemment qu’on s’appuie là -dessus », a-t-il déclaré.
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L’objectif de 5 % de déficit est « ambitieux » mais « réalisable », assure Roland Lescure
L’objectif fixé par le gouvernement dans son projet de budget de 5 % de déficit public en 2027 est « ambitieux » mais « réalisable », a assuré le ministre de l’économie, Roland Lescure, dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse jeudi soir.
Pour 2026, « nous visons un déficit public inférieur à 5,5 %. On fait tout pour être à 5,4 % », a déclaré M. Lescure. Pour 2027, le gouvernement « annonce un effort très important : 54 milliards d’efforts sur les dépenses qui amènent du coup le déficit public à 5 % l’année prochaine », a-t-il ajouté, après des annonces en ce sens du premier ministre, Sébastien Lecornu, jeudi soir. Cet effort « est ambitieux, mais évidemment il est réalisable. Il va falloir qu’on fasse tous des efforts », a estimé le ministre.
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Dominique de Villepin favorable à une immigration « contrôlée » et contre toute « régularisation massive »
Dominique de Villepin, quasi-candidat à la présidentielle, s’est dit jeudi favorable à une immigration « contrôlée » et contre toute régularisation « massive », tout en proposant d’enregistrer les sans-papiers à l’aide de documents « biométriques ».
« Pas de régularisation massive et globale » de ceux qui se trouvent en situation irrégulière, a déclaré celui qui fut premier ministre (2005-2007) de Jacques Chirac lors d’une émission sur LCI. « Je suis pour une immigration maîtrisée, ce qui impose de savoir exactement ce qui se passe sur notre territoire », a-t-il dit, en jugeant que ce n’est « pas le cas » actuellement. « Les immigrés qui ne sont pas en situation régulière ne sont pas enregistrés aujourd’hui », a-t-il ajouté. Il a proposé de le faire « avec des papiers biométriques » afin de savoir « qui ils sont, ce qu’ils font ».
Dominique de Villepin a regretté que la France n’ait « pas les outils pour appliquer la politique du retour ». Il a notamment appelé à un « travail diplomatique » avec les Etats d’origine pour faire respecter les obligations de quitter le territoire français.
Questionné sur son bord politique, Dominique de Villepin a répondu : « Je suis pour la justice sociale, ce qui me met à gauche. Je suis pour l’ordre républicain, ce qui me met à droite. » Le probable candidat, âgé de 72 ans, cherche à se créer un espace politique, mais plafonne pour l’instant autour de 3 % dans certains sondages d’intentions de vote. Il a fait savoir qu’il attendrait « le moment opportun » pour déclarer sa potentielle candidature.
Eric Zemmour confirme qu’il sera le candidat du parti Reconquête ! à l’élection présidentielle
Le président du parti d’extrême droite Reconquête !, Eric Zemmour, a confirmé jeudi soir qu’il serait bien candidat à l’élection présidentielle. « Je suis candidat à la présidence de la République, je serai candidat à l’élection présidentielle », a-t-il déclaré, interrogé sur BFM-TV. Il ne s’agit cependant pas d’une déclaration formelle de candidature qui, selon son entourage, devrait intervenir au cours de cet automne, probablement dès octobre.
Eric Zemmour avait fini quatrième du premier tour de l’élection présidentielle de 2022 avec 7,07 %. Il avait, ces dernières semaines, dissipé les doutes sur une nouvelle candidature à l’Elysée et fait savoir que ce serait bien lui qui porterait les couleurs de son parti, et non pas l’eurodéputée Sarah Knafo, dont le livre consacré aux finances publiques de la France, Le Casse du siècle (Fayard), connaît un grand succès de librairie.
Eric Zemmour veut l’expulsion des chômeurs de longue durée étrangers, en situation régulière
Le président du parti Reconquête !, Eric Zemmour, qui devrait annoncer à l’automne sa candidature à l’élection présidentielle, a plaidé, jeudi, pour l’expulsion des chômeurs de longue durée étrangers, y compris s’ils sont en situation régulière. Promoteur d’une politique de « remigration », c’est-à -dire d’expulsion des étrangers et pas seulement d’arrêt de l’immigration, le polémiste d’extrême droite a proposé sur BFM-TV de fixer à un an la durée de chômage après laquelle un étranger, même en situation régulière, devrait être contraint de quitter la France.
« Il faut renvoyer tous les étrangers qui sont dans les prisons françaises. Ça fait 25 % des prisons », a-t-il déclaré. « Il faut renvoyer tous les délinquants étrangers, même ceux qui ne sont pas en prison », a-t-il poursuivi, citant des personnes purgeant une peine sous bracelet électronique ou soumis à des travaux d’intérêt général. « Il faut également renvoyer, c’est une évidence, Les clandestins. Il faut également renvoyer les chômeurs de longue durée, et tous ceux qui vivent uniquement des aides sociales », a-t-il ajouté, fixant la durée de chômage à « plus de six mois à un an, un an dirons-nous ».
Le budget 2027 devra être « battu », dit Eric Coquerel, président « insoumis » de la commission des finances
Eric Coquerel, président La France insoumise de la commission des finances, a fustigé, jeudi, « un baroud d’honneur macroniste qui nous dirige droit dans le mur », en réaction à la copie proposée par Sébastien Lecornu.
Le député de Seine-Saint-Denis, a argué sur X que les efforts pèseraient « indistinctement sur la population : les retraités “aisés”, les salariés malades, les fonctionnaires, les étrangers, les parents, les services publics, la quasi-totalité des ministères hors la défense ». « Ce budget devra être battu ou, en cas de 49.3, censuré », a-t-il lancé, à quelques semaines du début des discussions budgétaires au Parlement.
Réunion avec les chefs de parti à l’Elysée vendredi ; prises de paroles des candidats… Ce qu’il faut savoir, jeudi 17 septembre à 21 heures
- Sébastien Lecornu propose un « effort budgétaire » dans la prochaine loi de finances pour 2027 « d’environ 54 milliards d’euros, dans la stabilité fiscale ». Il déploie une série de mesures d’économie, dont le gel du budget de l’Etat, notamment la rémunération des fonctionnaires.
- Sophie Binet a réagi en qualifiant de « scandale » la décision de geler le point d’indice des fonctionnaires. La secrétaire générale de la CGT appelle à une « journée noire » le 29 septembre.
- Emmanuel Macron a invité les chefs de parti représentés au Parlement à l’Elysée, vendredi à 10 h 30, pour discuter des conflits internationaux et de leurs conséquences sur la France.
- La cheffe des Ecologistes a présenté jeudi ses mesures « pour un pays à hauteur d’enfant ». Marine Tondelier souhaite aussi rendre « imprescriptibles » tous les crimes commis contre des mineurs et « créer un fichier de prévention pédocriminelle des mineurs » pour traquer les activités en ligne à risque.
- Gabriel Attal (Renaissance) propose, lui, de relancer « un vieux rêve européen », la construction des « Etats-Unis d’Europe », qui se traduirait par une harmonisation des normes fiscales et économiques européennes d’un noyau dur d’Etats volontaires.
- Edouard Philippe propose de doter la France d’un « fonds unique d’adaptation au changement climatique » abondé de 2 milliards d’euros par an, et à « adapter nos villes et nos campagnes », dans un discours à Angers. L’adaptation climatique ne pourra pas se faire sans « la puissance de l’économie de marché », a-t-il estimé.
- « La meilleure écologie, c’est de produire en France », assure Bruno Retailleau, lors d’une visite au Salon de l’élevage, à Rennes. Le candidat du parti Les Républicains a accusé ce qu’il qualifie d’« idéologie de la décroissance, une écologie dogmatique, totalement militante » d’avoir « empêché [les] agriculteurs [français] de s’adapter au changement climatique ».
- « C’est une affaire que je regrette et je pense que le PS aurait pu s’épargner cette affaire », a déploré Olivier Faure au sujet de la suspension à titre conservatoire de Philippe Brun de son parti. Il a salué la décision du bureau national du PS, tout en rappelant qu’il n’était « pas directement associé à cette décision, puisque candidat à la primaire ».
Jean-Luc Mélenchon et Bruno Retailleau ont réagi au projet de Gabriel Attal de relancer la construction des « Etats-Unis d’Europe »
Réagissant à la proposition de Gabriel Attal de relancer l’harmonisation des normes fiscales et économiques européennes – les « Etats-Unis d’Europe » –, le candidat des Républicains, Bruno Retailleau, a rejeté l’idée d’une « technocratie fédérale » qui mènerait à « la désunion des Etats européens ». « La France n’est pas l’Iowa, l’Italie n’est pas le Kentucky : nous sommes des nations souveraines, des peuples dont les identités plongent dans l’histoire », a-t-il écrit sur X.
De son côté, Jean-Luc Mélenchon a répondu à une pique du candidat Renaissance, qualifiant le concept d’« écorégions » du leader de La France insoumise d’« étriqué », lui opposant celui de l’« écocontinent ». « Et l’écoplanète ? C’est la meilleure façon de ne rien faire, a taclé M. Mélenchon. L’écorégion permet la planification écologique démocratique et différenciée. Attal veut faire planifier le continent ? Sans structures ? (…) [Il] propose des grands mots sans contenu, ni méthode de travail. »
Le budget présenté par Sébastien Lecornu sera une « potion d’austérité », fustige Arthur Delaporte, porte-parole du PS
Les annonces budgétaires faites jeudi par Sébastien Lecornu sont la promesse d’une « potion d’austérité amère », « contraire aux engagements » du premier ministre en faveur d’un « compromis », et « l’inverse de ce que propose » le Parti socialiste, a estimé son porte-parole, Arthur Delaporte.
« C’est tout bonnement insoutenable socialement, c’est irresponsable politiquement, a réagi le député du Calvados sur BFM-TV. Cet été il disait : “Moi, je suis ouvert au compromis.” Là , il nous pose un budget qui est non seulement très à droite, mais aussi impossible pour les Françaises et les Français. » Cette copie du budget est faite, selon lui, « pour financer une politique de cadeaux fiscaux aux plus fortunés », notamment des « mesures d’allègement sur l’héritage », soit « l’inverse de ce qu’il faudrait faire », a-t-il conclu.
Jordan Bardella dit qu’il « rectifiera » le budget 2027 s’il arrive à Matignon
Le président de la République, Emmanuel Macron, « a éteint l’économie française », a accusé, jeudi, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, invité de BFM-TV, se disant « extrêmement inquiet » de l’augmentation du prix de l’essence. Si Marine Le Pen est élue présidente, « le gouvernement sera très certainement amené à rectifier » le budget de 2027 afin « de pouvoir corriger les mauvais choix », a affirmé celui qui se présente de facto au poste de premier ministre.
« Si j’avais été chef du gouvernement, j’aurais, à la place de M. Lecornu, baissé la fiscalité sur l’essence. Très simplement, la TVA de 20 % à 5,5 % plus l’annulation des hausses de fiscalité qui ont été engagées par Édouard Philippe en 2018 permettraient, sur un plein de 40 litres, de rendre 20 euros à nos concitoyens », a soutenu M. Bardella.
Le coût de la baisse de la TVA, défendue depuis le début de la campagne par le Rassemblement national, coûterait « entre 12 et 15 milliards d’euros par an », a-t-il continué, arguant que des économies sur « le coût de l’immigration, la contribution au budget de l’Union européenne qu’on souhaite réduire, les subventions au panneau solaire chinois », permettraient de compenser cette mesure.
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